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vendredi 15 juin 2018

En Russie, des milliers de chiens et de chats exterminés


Des chiens errants dans la ville de Krasnoïarsk, en Sibérie, le 11 décembre 2010. REUTERS/Ilya Naymushin
Pourquoi ? pour accueillir la Coupe du monde 2018

En préparation de la Coupe du monde de football 2018, les municipalités de 11 villes russes ont entrepris l’éradication totale des chiens errants. Les défenseurs des animaux dénoncent ces méthodes barbares.

mercredi 23 mai 2018

L’extrême droite s’agite en Ukraine

« Si les autorités ne font pas leur travail, les nationalistes sont prêts à prendre leurs responsabilités ! » Devant les caméras de télévision, Sergueï Filimonov, un leader local de l’organisation d’extrême droite « Azov », savoure son succès : avec l’aide d’une vingtaine de membres de plusieurs factions ultranationalistes, il vient de « livrer » Rafael Lusvarghi au SBU, le puissant service de sécurité ukrainien.
Ce Brésilien a été condamné en janvier 2017 pour avoir combattu dans l’est du pays aux côtés des groupes séparatistes soutenus par la Russie. Après un an de prison, il n’aura pu goûter qu’à quelques semaines de liberté avant que des nationalistes ne s’émeuvent de sa présence à Kiev et ne décident de le capturer. Un coup de force entériné quelques jours plus tard par une cour de justice ukrainienne, qui prononcera début mai deux mois de détention provisoire à l’encontre du Brésilien.

lundi 21 mai 2018

Poutinerie française

Vidéo découverte en faisant un tour chez l'ami Boreas :


Si c'est pas mignon ...


Après ça, si Nord Stream 2 ne se concrétise pas, c'est à n'y rien comprendre !

La Grande-Bretagne doit choisir entre Londres ou "Londongrad"

L'argent russe caché dans les actifs britanniques et blanchi via les institutions financières de la City nuit aux efforts du gouvernement britannique pour adopter une position ferme contre la politique étrangère agressive de Moscou.

Les fameux paradoxes britanniques. L'argent russe caché dans les actifs britanniques et blanchi via les institutions financières de la City nuit aux efforts du gouvernement britannique pour adopter une position ferme contre la politique étrangère agressive de Moscou, estime lundi une commission parlementaire britannique. Depuis la chute de l'URSS en 1991, la place financière de Londres a connu des investissements massifs réalisés par des hommes d'affaires russes, qui ont valu à la capitale britannique le surnom de "Londongrad".
"L'ampleur des dégâts que cet 'argent sale' peut causer aux intérêts britanniques en matière de politique étrangère éclipse le bénéfices des transactions russes à la City", a déclaré le président de la commission, Tom Tugendhat.

samedi 21 avril 2018

Soral-le-poutinolâtre au pays des merveilles

par Daniel Conversano (lequel est hélas lepéniste et, hélas nationaliste. Mais évolution possible, sachant que l'appartenance de la Roumanie à l'UE, c'est quand même pas mal pour sa vie de couple...).

Pour rigoler un peu :




Free Königsberg ! La Russie doit rendre (aussi) Königsberg


Ce sont les accords de Yalta et de Potsdam, en 1945, qui attribuèrent aux Soviétiques la ville de Königsberg (rebaptisée Kaliningrad en hommage au chef d’État communiste Kalinine) et le nord de la Prusse-Orientale. Investie le 27 janvier 1945, la ville ne fut prise par les hordes rouges que le 10 avril suivant, après une héroïque résistance. La population allemande installée là depuis l’époque des chevaliers teutoniques, il y a 700 ans, fut expulsée et parfois massacrée. L’histoire retiendra le drame du paquebot DS Steuben, coulé le 10 février 1945 par un sous-marin soviétique alors qu’il transportait des réfugiés civils de la Prusse-Orientale. On estime à 3 500 le nombre de victimes, ce qui en fait le troisième naufrage le plus meurtrier de l’Histoire.

Le niveau de pénétration du poutinisme atteint un seuil très alarmant en France

Les frappes portées sur des sites liés à la production d’armes chimiques du régime de Bachar el-Assad en Syrie le 14 avril dernier par la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont été l’occasion de se rendre compte de manière flagrante du niveau de pénétration du poutinisme en France.

Les réactions les plus manifestes ont été visibles à l’extrême-droite, côté droite dure et à l’extrême-gauche : Marine Le Pen, Nicolas Bay, Thierry Mariani, Laurent Wauquiez, Jean-Luc Mélenchon – ce dernier allant jusqu’à compter « sur le sang-froid des russes », mais aussi Pozzo Di Borgo. Ivan Rioufol, Jack Dion ou encore Claude El Khal se sont aussi exprimés en ce sens. Emannuel Todd s’est illustré sur France Culture, évoquant son « copain » Olivier Berruyer. Sans oublier « Le Média », dont la couverture de la Syrie est pour le moins particulière. A l’international, Jeremy Corbyn s’est joint à leurs voix.

mercredi 18 avril 2018

Un cas clinique intéressant : Nicolas Dhuicq




Frappes en Syrie: pourquoi la "fachosphère" se divise sur l'intervention française

Sur les réseaux sociaux d'extrême droite, deux camps s'affrontent: les partisans de la Russie contre les défenseurs des intérêts de la France.



Se faire traiter d'esclave et d'homme pas libre par un anonyme et alors même qu'une bonne partie des i"nstances" de la "fachosphères" est de tous les cocktails à l'ambassade de Russie pour gratter des euros... Voila quoi...https://twitter.com/FawltyTowers2/status/985225177331093506