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mardi 9 octobre 2018

Deux "héros" russes

. De si gentils touristes par ailleurs...
Il est vrai que le touriste russe est une espèce en pleine expansion : Donbass, Crimée, Bars turcs, Palaces parisiens, Hôtel Mariani, etc etc


Le second suspect de la tentative d'empoisonnement de l'ex-espion russe Sergueï Skripal en mars en Angleterre a été décoré pour acte héroïque par le président russe Vladimir Poutine en 2014, a affirmé mardi le site d'investigation Bellingcat.
Bellingcat a identifié cet homme comme étant Alexandre Evguenievitch Michkine, un médecin militaire employé par le renseignement militaire russe (GRU). La police britannique avait présenté cet homme comme étant Alexandre Petrov, nom figurant sur son passeport, tout en précisant qu'elle considérait ce nom comme un possible pseudonyme.
"Il a été fait héros de la fédération de Russie à l'automne 2014", a déclaré Christo Grozev, membre de l'équipe de Bellingcat, lors d'une conférence de presse au parlement britannique. "Cela en fait deux, deux héros russes", a-t-il ajouté, en référence à l'autre suspect de l'empoisonnement des Skripal, présenté par la police britannique comme étant Rouslan Bochirov et identifié par Bellingcat comme étant le colonel Anatoli Tchepiga, un officier du GRU également décoré.
Les deux hommes sont accusés par la police britannique d'être à l'origine de l'empoisonnement au Novitchock de l'ex-agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, le 4 mars à Salisbury (sud-ouest de l'Angleterre).
En juin, deux nouvelles personnes avaient été contaminées par la même substance dans la ville voisine d'Amesbury, dont une mère de famille qui a perdu la vie.
Le Kremlin a refusé de commenter les informations de Bellingcat.
Le 12 septembre, le président russe Vladimir Poutine avait déclaré savoir qui étaient les deux hommes mis en cause par Londres, mais il avait assuré qu'ils étaient des "civils" n'ayant rien fait de "criminel".
Les deux hommes avaient ensuite été interviewés par la télévision publique russe RT. Ils avaient affirmé s'être rendus en touristes à Salisbury, et avaient démenti être des agents du GRU.

dimanche 9 septembre 2018

La guerre dans l'espace a déjà commencé, la Russie espionne la France

Le satellite russe Luch-Olymp a espionné le satellite de télécoms militaire franco-italien Athena-Fidus.

Quel coup de canon de Florence Parly ! Dans le cadre de la militarisation de l'espace, la ministre des Armées a pour la première fois donné officiellement un exemple précis d'espionnage d'un satellite de télécoms franco-italien, Athena-Fidus par le satellite russe Louch-Olymp. Ce qui se savait dans les cercles d'initiés a été révélé au grand public lors d'un discours de Florence Parly prononcé dans le site du CNES à Toulouse. Au-delà de cette opération d'espionnage, la ministre souhaite renforcer la politique spatiale française dans le domaine et de revoir sa gouvernance.
"Je voudrai vous raconter une histoire, a commencé la ministre. Un satellite au nom latin, Athena-Fidus. Un satellite précieux puisqu'il permet des communications militaires sécurisées. Un satellite qui depuis 2014 nous permet d'échanger des informations, de planifier des opérations, de garantir notre sécurité. Mais voilà. Alors qu'Athena-Fidus continuait sa rotation tranquillement au-dessus de la terre, un satellite s'est approché de lui, de près, d'un peu trop près. De tellement près qu'on aurait vraiment pu croire qu'il tentait de capter nos communications. Tenter d'écouter ses voisins, ce n'est pas seulement inamical. Cela s'appelle un acte d'espionnage. Et ce satellite aux grandes oreilles s'appelle Luch-Olymp, satellite russe bien connu, mais un peu... indiscret. Nous l'avions vu arriver, et avons pris les mesures qui s'imposaient. Nous le surveillons attentivement, nous avons d'ailleurs observé qu'il a continué de manœuvrer activement les mois suivants auprès d'autres cibles, mais demain, qui dit qu'il ne reviendra pas auprès d'un de nos satellites?"

mercredi 22 août 2018

L'Ukraine, vue par Sputnik...

... c'est l'apocalypse.
Pourtant, ce n'est vraiment ce que l'on peut constater de visu lorsqu'on y voyage... Sputnik nous mentirait ? Non , pas possible. Un média si indépendant, qui laisse tant de liberté d'expression, qui accueille le gratin des journalistes...

J'ai fait un petit test , très simple, que tout le monde pourra faire.
1/ Taper "Ukraine" dans Google
2/ Choisir l'onglet "actualité"
3/ Constater d'abord que Sputnik (le site de propagande poutinien) est sur-représenté parmi les sites d'actualités , lorsque l'on cherche une actualité relative aux pays que Poutine voudrait dénigrer au maximum (Par exemple : Ukraine, Estonie, Lettonie, Lituanie).
4/ Qu'ensuite Sputnik ne propose que des articles négatifs sur l'Ukraine. L'Ukraine vue de Sputnik, c'est l'enfer : des nazis partout, des habitants misérables et endettés, du matériel militaire qui ne fonctionne pas, une coupure des communications avec la Russie qui serait kamikaze, etc etc.   (cf copie d'écran ci-dessous) . Chez Sputnik, tout est délicatesse et nuance. L'écrit reflète la pensée.
5/ Que souvent , des sites français relaient la "pensée" du Kremlin. Ici le site nommé "Boulevard Voltaire" , qui n'hésite pas titrer "Ukraine si russe !" . Poutine n'aurait pas mieux dit.

lundi 13 août 2018

Oleg Sentsov : le destin d'un nouveau dissident

Ici en France, on a une sacrée flopée de rampants. Je ne parle pas des insectes, mais de ceux qui rampent devant les bottes de Poutine.  Alors, bien sûr, quand il s'agit d'écrire des saloperies sur les opposants à leur maître, y'en a des lignes et des lignes.

Oleg Sentsov, c'est de lui qu'il s'agit en ce moment, va probablement mourir. Pourquoi ? Parce qu'il a le tort d'être un patriote ukrainien et de le revendiquer.
Je méprise au plus haut point ces "français" (méritent-ils de l'être) qui répètent, comme des perroquets, la propagande et les mots du régime poutinien ( "terroriste", "criminel", "trafiquant d'arme"  (lefigaro) ) utilisés lors du procès stalinien d'Oleg Sentsov.

***
Modeste cinéaste jusqu'à la révolte de Maïdan, à Kiev, et l'annexion de la Crimée, Oleg Sentsov s'est métamorphosé dans son bagne en symbole de la résistance à la répression russe.

S'il devait mourir demain, que resterait-il de lui? Avant d'aiguiser sa détermination dans la résistance à l'annexion de la Crimée puis avec sa grève de la faim en prison, jusqu'à devenir une épine dans le pied de Vladimir Poutine, Oleg Sentsov n'aura produit que deux films de fiction, dont l'un est resté inachevé, et publié deux romans demeurés plutôt confidentiels. Né en 1976 à Simferopol, capitale administrative de la Crimée du temps que l'Ukraine était encore une république de l'URSS, Oleg Sentsov part faire ses études supérieures à l'université d'économie de Kiev.

samedi 11 août 2018

Poutine, il attire à lui l'élite européenne

La preuve : Depardieu, Francis Lalanne, Frédéric Taddéï, Jacques Sapir, LePen, Méchancon, ...
ça, on le savait .

Et il y a aussi Samy Naceri :

vendredi 15 juin 2018

En Russie, des milliers de chiens et de chats exterminés


Des chiens errants dans la ville de Krasnoïarsk, en Sibérie, le 11 décembre 2010. REUTERS/Ilya Naymushin
Pourquoi ? pour accueillir la Coupe du monde 2018

En préparation de la Coupe du monde de football 2018, les municipalités de 11 villes russes ont entrepris l’éradication totale des chiens errants. Les défenseurs des animaux dénoncent ces méthodes barbares.

mercredi 23 mai 2018

L’extrême droite s’agite en Ukraine

« Si les autorités ne font pas leur travail, les nationalistes sont prêts à prendre leurs responsabilités ! » Devant les caméras de télévision, Sergueï Filimonov, un leader local de l’organisation d’extrême droite « Azov », savoure son succès : avec l’aide d’une vingtaine de membres de plusieurs factions ultranationalistes, il vient de « livrer » Rafael Lusvarghi au SBU, le puissant service de sécurité ukrainien.
Ce Brésilien a été condamné en janvier 2017 pour avoir combattu dans l’est du pays aux côtés des groupes séparatistes soutenus par la Russie. Après un an de prison, il n’aura pu goûter qu’à quelques semaines de liberté avant que des nationalistes ne s’émeuvent de sa présence à Kiev et ne décident de le capturer. Un coup de force entériné quelques jours plus tard par une cour de justice ukrainienne, qui prononcera début mai deux mois de détention provisoire à l’encontre du Brésilien.